En
1937, Monseigneur Henri Lamiroy, qui a donné
son prénom à l'école, a le désir de
fonder une école professionnelle libre à Mouscron.
Une école où l'on apprend un métier !
La
plaque commémorative située sous le porche de l'avenue
Royale rappelle les débuts de l'école.
Les principaux partenaires du projet sont Mgr Lamiroy, évêque
de Bruges, Mr Albert Carette, industriel à Mouscron et directeur
des établissements Motte et Cie et enfin Mr Jean Versele
principal du Collège St-Joseph.
L'évéché nomme Mr l'Abbé
Oscar Verkinderen à la direction du nouvel
établissement.
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Plaque
commemorative. |
Mr
l'Abbé Verkinderen. |
Perche
pour le tir à l'arc. |
Pour
construire l'école, Mr Six consent à vendre son terrain,
une prairie qui entoure l'ancienne maison communale où est
installée la perche pour le tir à l'arc.
Les débuts sont difficiles. Suite à une grève
dans le secteur du bâtiment, les ateliers ne sont pas prêts
pour la rentrée !
Mais l'Ecole Professionnelle Libre de Courtrai prête ses locaux
et chaque jour les élèves partent en excursion en
autobus.
Notre première rentrée s'annonce heureuse. 82 élèves
sont inscrits en première, 1 (!) en deuxième et 56
aux cours du soir.
Dès juin 1937,
les grands ateliers sont construits et accueillent les 4 sections
suivantes: la mécanique, le bois, l'électricité
et le tissage.
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La
forge. |
L'atelier
de mécanique. |
La
menuiserie. |
L'atelier
de tissage. |
En
1939, devant le nombre croissant d'élèves,
l'Abbé Verkinderen fait construire le bâtiment situé
en face des ateliers, bâtiment dans lequel il installe les
classes.
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L'actuel
bâtiment du 1er degré. |
L'abbé Adrien de Jaegere
qui lui succède se trouve confronté aux mêmes
problèmes, l'exiguïté des locaux et le manque de
place. En 1965, il décide
la construction de bureaux administratifs et de l'auditorium. Achevé
en 1968, ce bâtiment
moderne rend désormais la cour de récréation
invisible de l'avenue Royale. Par sa volonté d'ouverture à
d'autres horizons professionnels, l'abbé de Jaegere insiste
sur l'ouverture de nouvelles sections :
| en
1963 : |
une
A4 carrosserie |
| en
1967 : |
une
A3 agriculture |
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en 1970 : |
un
cours de mécanique des moteurs |
Il
quittera l'école en juin 1972, l'évêché lui confiant les responsabilités
d'inspecteur. Il est décédé en 1995.
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L'abbé
Adrien de Jaegere |
En septembre 1972, l'abbé
Van Damme, ancien professeur, devient directeur. Ses préoccupations
sont doubles : donner, à chaque élève, la possibilité
de se découvrir en tant que citoyen belge et européen
et en tant qu'homme et femme. Soucieux de mettre en pratique ses préoccupations,
il crée le conseil de direction élu par les professeurs
et le conseil des élèves dans lequel chaque classe est
représentée par un délégué.
Afin
de répondre aux exigences techniques modernes, il inaugure
en 1972, un labo de langues et en juin 1973, un nouvel atelier garage
ainsi que les labos moteurs hydrauliques et pneumatiques.
En
1975, les sections
techniques des Dames de Marie (habillement et travaux-bureaux) et
celles de St-Henri fusionnent ce qui entraîne la mixité.
En
1979, après
l'instauration de l'enseignement rénové dans le secondaire,
l'école connaît de larges modifications dans la structure
des études proposées. C'est également sous
son directorat que l'école acquiert l'actuelle plaine de
jeux (site Génitec), le parc qui sépare le bâtiment
"des filles" et la cour de récréation et
enfin la maison Dubois qui sert actuellement d'internat.
L'abbé
Van Damme nous quitte subitement au mois de février 1981,
laissant la consternation et un grand vide derrière lui
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L'abbé
Van Damme |
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Dès
la rentrée de 1981, le P.O. confie la direction
de l'école à différentes personnes. Suite à
l'apparition d'un 1er degré (1ère et 2ème années),
Monsieur Maurice Hommez, professeur de mathématiques, se
voit confier la tâche de directeur de ces deux années.
M. Joseph Carette, directeur général, s'occupe
plus particulièrement des 2ème et 3ème degrés.
M. l'abbé Coene est chargé de l'internat. Tandis
que M. l'abbé Christiaens devient responsable des cours
de promotion sociale.
En 1985, Monsieur
Carette est appelé à d'autres fonctions et cède
la place à M. Jean-Paul Platevoet, directeur des cours
du soir depuis 1983. Il sera épaulé par M. Maurice Minnaert, directeur adjoint. M. Pierre Bourgois prend en charge la direction de la promotion sociale. A cette date , M. Maurice Hommez assure
les responsabilités de directeur général. Il sera épaulé au 1er degré par M. Bernard Hommé, professeur de menuiserie.
Après une longue maladie, M. Maurice Hommez décède
le 1er avril 1992. M. Jean-Paul Platevoet devient directeur général.
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Mr
Carette. |
Mr
Hommez. |
Mr
Platevoet. |
M. Jean-Paul
Lepoutre assure la direction du 1er degré jusqu'en juin
1993.
A la rentrée 1994,
M. Alain Bonte assure la direction du 1er
degré.
Devant le nombre toujours croissant d'élèves, des
aménagements et des constructions de nouveaux locaux s'imposent.
En 1992, 4 classes-modules sont installées dans le prolongement
du château Dubois pour les sections transition.
En 1996, le bâtiment GENITEC qui accueille des classes, des
ateliers, des laboratoires et une salle d'éducation physique
est inauguré. En 1998, un agrandissement de ce bâtiment
est déjà envisagé.
A la rentrée 1999,
un bâtiment est construit le long de la rue de la Paix. Il
accueille les sections du CEFA et permet désormais de regrouper
sur un site toutes les sections offertes par le collège.
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Mr
Alain Bonte |
Mr
Jean-Paul Platevoet |
Mr
Pierre Bourgois |
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